une mairie refuse d’éteindre la lumière pour faire des économies



Maire de Chanteloup-les-Vignes (Yvelines), Catherine Arenou ne veut pas éteindre l’éclairage public la nuit pour faire des économies. Une question de sécurité, comme elle l’a expliqué dans “Apolline Matin” ce vendredi sur RMC et RMC Story.

“Ce n’est même pas imaginable”. A Chanteloup-les-Vignes, dans les Yvelines, la lumière ne sera pas coupée la nuit pour faire des économies d’énergie, dans le contexte d’une forte tension sur le marché européen. Pour la maire, Catherine Arenou (DVD), c’est une question de sécurité. “Il est évident qu’on est une ville pauvre, avec des habitants pauvres, explique-t-elle dans ‘Apolline Matin’ ce vendredi sur RMC et RMC Story. Notre première obligation, c’est d’essayer de faire des économies pour pouvoir dégager un peu de moyens pour accompagner les habitants. Les énergies électriques, ça ne peut pas se gérer de la même façon, selon si on est une petite commune de province ou une ville très dense, comme la nôtre, avec une population qui marche dans le quartier, avec une gare à proximité… Il y a ce sentiment d’insécurité, mais qui est une véritable insécurité, quand tout le quartier est plongé dans le noir.”

Catherine Arenou pense notamment aux salarié(e)s qui finissent leurs journées en pleine nuit. “Quand vous êtes piéton, vous n’imaginez pas être obligé de vous balader avec votre téléphone portable, pour arriver à voir où vous êtes. Dans nos quartiers très denses, avec des bâtiments qui rajoutent de l’ombre, il y a cette ambiance noire qui est beaucoup plus importante. Je peux vous assurer, et nous l’avons vécu, que ce n’est pas du tout sécuritaire. Ce n’est pas possible, ce n’est même pas envisageable. Il va falloir avoir beaucoup d’intelligence pour trouver des économies ailleurs, pour baisser l’intensité sur certains endroits moins fréquentés, mais pas là où la population vit à pied la plupart du temps, où les mamans rentrent tard de leur travail à Roissy… Je ne l’imagine pas et je sais que personne ne me le réclamera.”

“Les économies d’énergie seront faites ailleurs”

A Chanteloup-les-Vignes, les interventions des secours imposent également que les rues et les quartiers soient bien éclairés. “On a besoin de l’accompagnement des pompiers et des policiers, régulièrement, des ambulances, aussi. Ces forces doivent pouvoir fonctionner dans une ambiance sécuritaire”, assure Catherine Arenou, qui va chercher d’autres domaines dans lesquels des efforts pourront être mis en place. “Pour faire des économies, on n’a pas attendu le gouvernement. Les économies d’énergie seront faites ailleurs. Il y a des rues où on peut se le permettre, avec des pollutions lumineuses qui sont quelquefois des transferts de lumière qu’on peut faire. Baisser l’intensité lumineuse dans certains quartiers moins fréquentés, dans nos équipements publics… Eventuellement fermer certains équipements publics à certaines heures pour diminuer le chauffage et la consommation lumineuse… Ça va être de la dentelle. Nous n’avons pas le choix. Nos budgets doivent être équilibrés.”

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au moins 19 morts dans un attentat visant des étudiantes



Au moins 19 personnes ont été tuées, à Kaboul (Afghanistan) ce vendredi, dans un attentat suicide. L’attaque a eu lieu au sein d’un centre de formation, dans le quartier Dasht-e-Barchi, peuplé par la communauté minoritaire hazara. La plupart des victimes sont des femmes.

À Kaboul (Afghanistan), le quartier Dasht-e-Barchi, peuplé par la communauté minoritaire hazara, a été une nouvelle fois la cible d’un attentat suicide très meurtrier, ce vendredi. L’attaque, qui n’a pas encore été revendiquée, a eu lieu dans un centre de formation qui prépare des étudiants à leurs examens d’entrée à l’université.

“19 personnes sont décédées et 27 autres ont été blessées”, a déclaré Khalid Zadran, porte-parole de la police.

“La plupart des victimes sont des filles”

L’éducation est une question extrêmement sensible en Afghanistan à majorité sunnite, les talibans empêchant, depuis leur retour il y a un peu plus d’un an, de nombreuses filles de reprendre l’enseignement secondaire.

“Nous étions environ 600 (étudiants) dans la classe, mais la plupart des victimes sont des filles”, a témoigné auprès de l’AFP un étudiant témoin de l’explosion qui se trouvait dans un hôpital pour être soigné.

Cet attentat qui vise, une nouvelle fois, le monde de l’éducation s’est produit dans le quartier de Dasht-e-Barchi, une zone à prédominance musulmane chiite, théâtre de certaines des attaques les plus meurtrières commises en Afghanistan.

Les familles affluent dans les hôpitaux

Le groupe État islamique (EI), aussi sunnite, avec lequel les talibans entretiennent néanmoins une profonde inimitié, s’oppose également à l’éducation des femmes et des filles. L’EI, principale menace du régime taliban, a revendiqué plusieurs attentats ces derniers mois.

Autour des lieux, des équipes de sécurité ont été déployées, alors que les familles affluaient dans les hôpitaux, à la recherche de leurs enfants et leurs proches.

Craignant une nouvelle attaque au milieu de la foule, les talibans ont obligé les familles des victimes à quitter, au moins, un hôpital.

“Nous ne l’avons pas trouvée ici. Nous l’appelons mais elle ne répond pas”, s’inquiétait une jeune femme en détresse, cherchant sa soeur de 19 ans dans un hôpital.

Une école pour garçon attaquée en avril

“Attaquer des cibles civiles prouve la cruauté inhumaine de l’ennemi et son absence de normes morales”, a déclaré le porte-parole du ministère de l’Intérieur, Abdul Nafy Takor.

En mai 2021, une série d’explosions s’était également produite devant un établissement scolaire pour filles de ce même quartier, faisant 85 morts, en majorité des lycéennes, et plus de 300 blessés.

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des cambrioleurs arrêtés à cause… d’une montre connectée



Des cambrioleurs qui avaient volé une maison à Port-de-Bouc, près de Marseille, ont été interpellés quelques heures plus tard par la police. C’est grâce à une montre connectée, volée, qu’ils ont pu être retrouvés.

À Marseille, des cambrioleurs ont été arrêtés après avoir été trahis par une montre connectée. Ils ont commencé par dévaliser un logement de Port-de-Bouc (Bouches-du-Rhône). Sans personne à l’intérieur, ils ont fait main basse sur des objets de valeur et des bijoux avant de repartir sans être inquiétés. Un peu plus tard, l’occupant des lieux, un homme de 36 ans selon La Provence, rentre chez lui et découvre qu’il a été cambriolé. Il est évidemment sous le choc, mais il commence à faire l’inventaire de ce qui lui a été volé.

Il manque notamment sa montre connectée, qui est équipée d’un GPS. Alors, il reprend espoir et tente le coup. Depuis son smartphone, il active la géolocalisation de sa montre et ça fonctionne. D’après le signal, elle se trouve à Marseille, en plein centre-ville, près de la porte d’Aix.

Trois individus en garde à vue

La victime contacte donc la police et parvient à guider les policiers de la BAC. Ils remarquent deux personnes dans une voiture, les contrôlent et surtout, ils demandent au propriétaire de la montre de l’activer à distance. Et là, comme par miracle, elle se met à sonner dans la voiture.

Les deux suspects sont aussitôt interpellés. Un homme se rapproche, il explique que la voiture est à lui et est finalement lui aussi arrêté. Les trois suspects sont placés en garde à vue tandis que pendant la perquisition, les policiers ont retrouvé tous les biens volés lors du cambriolage.

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Age de la retraite et régimes spéciaux : la réforme Macron


CGT (illustration)

Réformes du travail et des retraites: à la CGT, les annonces d’Emmanuel Macron ne passent pas

Au lendemain de l’interview du 14 juillet d’Emmanuel Macron, dans laquelle le président a notamment évoqué la préparation d’une nouvelle réforme du travail, Denis Gravouil, membre de la direction de la CGT, a contesté les pistes évoquées par l’éxecutif au micro de Nicolas Poincaré ce vendredi sur RMC.

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des affrontements dans le centre-ville, quatre personnes interpellées



Quatre personnes, entre 15 et 20 ans, ont été interpellées dans le centre-ville de Rennes, ce jeudi soir, lors d’une manifestation non-déclarée, organisée à l’appel de l’ultra-gauche. Des dégradations ont été remarquées après le passage des manifestants.

Des affrontements ont éclaté jeudi soir, place Sainte-Anne dans le centre de Rennes, lors d’une manifestation non déclarée, organisée à l’appel de l’ultra-gauche, aboutissant à quatre arrestations. “200 manifestants environ étaient présents dans le centre de Rennes, il y a eu quatre interpellations, des dégradations et une barricade dressée. Le préfet condamne ces violences”, a indiqué la préfecture d’Ille-et-Vilaine.

Les quatre jeunes hommes interpellés, nés en 2002, 2003, 2004 et 2007, avaient été placés en garde à vue “pour des faits notamment de violences avec arme sur personnes dépositaires de l’autorité publique et participation à un attroupement armé”, a précisé Philippe Astruc, le procureur de la République à Rennes.

“Trois policiers ont été légèrement blessés dans les affrontements qui font suite à la volonté des policiers de mettre fin à un tapage au square Ligot (dans le centre-ville) à Rennes après avoir été sollicités vers 22h30 par des riverains”, a-t-il ajouté.

“Des violences insupportables” pour la maire de Rennes

La maire PS de Rennes, Nathalie Appéré, a également condamné, “les violences insupportables et les dégradations commises par un groupe de casseurs cette nuit dans le centre-ville de Rennes” et a adressé son “soutien aux trois agents de police qui ont été blessés au cours de cette intervention”.

De source policière, des manifestants, dont une cinquantaine tout de noir vêtu, ont lancé des projectiles sur les forces de l’ordre qui ont répliqué en utilisant des grenades lacrymogènes. Une dizaine de tirs tendus de fusées de feu d’artifice et de mortiers ont visé les policiers. Un immense feu a été allumé au milieu de la place par les manifestants, rejoints par des fêtards, avec des flammes de plusieurs mètres de haut.

Après plusieurs dispersions et tentatives de recréer feux et barricades, la situation est retournée au calme vers 1h du matin. Vendredi matin, des traces de brasier étaient encore visibles sur cette place tout comme sur la place de la mairie, ainsi que des tags hostiles à la police ou appelant à la violence.

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Poutine annonce l’annexion des quatre régions ukrainiennes et appelle au cessez-le-feu



Le président russe Vladimir Poutine a annoncé, ce vendredi à Moscou, l’annexion de quatre régions de l’Est et du Sud de l’Ukraine (Donetsk, Lougansk, Zaporijjia et Kherson) par la Russie.

“Les gens ont fait un choix sans équivoque”. Vladimir Poutine a annoncé, dans une grand discours ce vendredi à Moscou, le rattachement des régions de Donetsk, Lougansk, Zaporijjia et Kherson à la Fédération de Russie, après les référendums d’autodétermination organisés par les républiques séparatistes pro-russes. “Nous signons aujourd’hui un accord sur l’intégration” de ces régions à la Russie, a-t-il déclaré, devant une grande partie de l’élite politique russe, réunie au Kremlin: le gouvernement, les députés et sénateurs, et d’autres représentants de l’Etat russe.

“C’est la volonté de millions de personnes et c’est leur droit à l’autodétermination des peuples”, a justifié le président russe pendant ce discours.

Quatre nouvelles régions administratives russes seront créés selon le président russe qui précise que “les habitants de Donetsk, Lougansk, Zaporijjia et Kherson deviennent nos citoyens pour toujours.”

Un appel au cessez-le-feu

Vladimir Poutine estime que Kiev doit “respecter le choix de ce peuple”, “seul chemin vers la paix”. Il appelle Kiev à un cessez-le-feu:

“J’appelle les autorités de Kiev à cesser immédiatement les hostilités de cette guerre commencée en 2014 et à revenir à la table des négociations. Nous ferons tout pour garantir la sécurité de notre peuple” a déclaré le président russe.

“Il n’y a rien de plus fort que la volonté de millions de personnes qui s’identifient et se trouvent russe par rapport à leur langue et leur croyance, celles qui vivaient pendant des siècles dans le même pays, il n’y a rien de plus important que leur volonté de retourner vers leur vrai pays” a déclaré le président russe, estimant que la Russie “n’aspire pas” à la restauration de l’URSS: “l’union soviétique n’existe plus, il n’est pas possible de revenir dans le passé et la Russie n’en a plus besoin, n’a plus besoin de cela.”

“L’Occident cherche à nous détruire”

Dans son discours, Vladimir Poutine s’en est pris à la politique “coloniale et d’asservissement de l’Occident” qui cherche à “frapper” et “détruire la Russie”.

“Après la chute de l’Union soviétique, l’Occident a décidé que tout le monde devait être d’accord avec cette dictature. Ils ne veulent pas nous voir comme un peuple libre. Ils visent notre socle de valeurs, car la prospérité de notre société les menace. Ils sont révoltés par le choix libre des peuples. Mais l’Occident n’a aucun droit de parler de démocratie, de décider de tout pour tout le monde.”

Vladimir Poutine dénonce une “russophobie répandue dans le monde”: “C’est du racisme”, accuse le président russe. Pour lui, la politique “barbare”, “sauvage” de l’Occident rappelle une politique qui date “du Moyen-Âge” qui veut faire de la Russie une “colonie”: “l’Occident n’est pas capable de faire sa repentance”.

Le président russe charge aussi les États-Unis, “seul pays à avoir fait usage à deux reprises de l’arme nucléaire”: “Les élites américaines utilisent la tragédie actuelle pour renforcer leur hégémonie”, estime-t-il.

Il accuse, par ailleurs, les “Anglo-Saxons” d’avoir provoqué les explosions sur NordStream 1 et 2 :

“En organisant les explosions de Nord Stream,  les Anglo-Saxons ont commencé à détruire les infrastructures européennes. Ceux qui ont commis cet acte, c’est ceux à qui cela profite.”

Des référendums contestés

Dans un communiqué, les dirigeants de l’Union européenne annoncent “rejetter” l’annexion par la Russie des quatre régions ukrainiennes. Mardi, l’ONU avait répété son soutien à “l’intégrité territoriale de l’Ukraine dans ses frontières reconnues”:

“Les Nations unies restent totalement engagées envers la souveraineté, l’unité, l’indépendance et l’intégrité territoriale de l’Ukraine, au sein de ses frontières internationalement reconnues”, avait déclaré la secrétaire générale adjointe de l’ONU pour les Affaires politiques Rosemary DiCarlo.

Le même jour, sur BFMTV, la ministre des Affaires étrangères Catherine Colonna avait qualifié les réféendums d’annexion organisés par le Kremlin de “mascarade”, dénonçant l’insincérité des votes exprimés:

“Ils n’ont aucune légitimité, aucune valeur. Nous ne les reconnaîtrons pas, ils entraîneront des sanctions de la part de la France, de l’Europe et d’autres Etats de la communauté internationale”, avait annoncé la ministre.

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L’Ukraine va demander formellement son “adhésion accélérée à l’Otan”



Volodymyr Zelensky annonce ce vendredi que l’Ukraine va signer une demande accélérée d’adhésion à l’OTAN.

Le président Volodymyr Zelensky a annoncé vendredi que l’Ukraine allait signer une demande d’adhésion accélérée à l’Otan, quelques minutes après que la Russie a formalisé l’annexion de quatre régions ukrainiennes.

“Nous adoptons une mesure décisive en signant la candidature de l’Ukraine en vue d’une adhésion accélérée à l’Otan”, a-t-il dit dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux.

Pas de négociation avec Poutine

Dans cette même vidéo de 6 minutes 50, Volodymyr Zelensky annonce que “l’Ukraine ne négociera pas avec la Russie tant que Vladimir Poutine est le président de la Fédération de Russie. Nous négocierons avec le nouveau président”. Une manière de refuser le cessez-le-feu demandé par Moscou, après l’annexion des régions de Donetsk, Lougansk, Zaporijjia et Kherson.

“J’appelle les autorités de Kiev à cesser immédiatement les hostilités de cette guerre commencée en 2014 et à revenir à la table des négociations. Nous ferons tout pour garantir la sécurité de notre peuple” avait déclaré Vladimir Poutine.

Pour justifier l’offensive, le président russe a affirmé à plusieurs reprises devoir sauver les populations russophones d’un prétendu “génocide”, et empêcher l’Otan de faire de l’Ukraine une tête de pont pour s’en prendre ensuite à la Russie.

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L’imam Hassan Iquioussen arrêté en Belgique



L’imam Hassen Iquioussen, visé par un arrêté d’expulsion en France, a été arrêté en Belgique, a annoncé le ministère belge de la Justice.

Il était recherché partout en France et en Belgique, lieu possible de sa fuite, depuis près d’un mois. C’est bien en Belgique que l’imam Hassen Iquioussen, visé par une procédure d’expulsion en France était. Il a été arrêté par les autorités belges, a annoncé le ministère belge de la Justice.

“Je peux vous confirmer qu’il a été arrêté ce jour par la police”, a déclaré le ministre, Vincent Van Quickenborne.

Un mandat d’arrêt européen avait été délivré contre le prédicateur, mis en cause en France pour des propos jugés contraires aux valeurs de la République.

>>> Plus d’infos à venir

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Les dirigeants de l’UE “rejettent” l’annexion par la Russie de quatre régions ukrainiennes



Dans un communiqué commun, les 27 dirigeants de l’Union européenne “rejettent” et “condamnent” l’annexion par la Russie des régions de Kherson, Zaporijjia, Donetsk et Lougansk annoncée par Vladimir Poutine, ce vendredi.

Les dirigeants des pays de l’Union européenne “rejettent” et “condamnent” “l’annexion illégale” par la Russie de quatre régions ukrainiennes, ont indiqué vendredi les 27 dans une déclaration, accusant Moscou de mettre “la sécurité mondiale en danger”.

“Nous ne reconnaissons pas et ne reconnaîtrons jamais les ‘référendums’ illégaux que la Russie a organisés comme prétexte pour cette nouvelle violation de l’indépendance, de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de l’Ukraine, ni leurs résultats falsifiés et illégaux. Nous ne reconnaîtrons jamais cette annexion illégale”, affirme la déclaration publiée peu avant la signature des actes d’annexion par le président russe Vladimir Poutine.

“Ces décisions sont nulles et non avenues (…) La Crimée, Kherson, Zaporijjia, Donetsk et Lougansk sont l’Ukraine. Nous appelons tous les États et organisations internationales à rejeter sans équivoque cette annexion illégale”, ajoutent les 27.

“La Russie met la sécurité mondiale en danger”

“En sapant délibérément l’ordre international fondé sur des règles et en violant de manière flagrante les droits fondamentaux de l’Ukraine à l’indépendance, à la souveraineté et à l’intégrité territoriale (…) la Russie met la sécurité mondiale en danger”, accusent les dirigeants de l’UE.

Les 27 réaffirment “le droit de l’Ukraine de se défendre contre l’agression russe pour reprendre le contrôle total de son territoire et de libérer les territoires occupés à l’intérieur de ses frontières internationalement reconnues”. L’Union européenne continuera à apporter à l’Ukraine “un soutien économique, militaire, social et financier solide aussi longtemps qu’il le faudra”, insistent les 27 pour conclure.

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des explosions correspondant “à des centaines de kilos” de TNT



Selon le rapport officiel de la Suède et du Danemark remis à l’ONU ce vendredi, les fuites sur les gazoducs Nord Strem en mer Baltique ont été provoquées par des explosions sous-marines correspondant “à des centaines de kilos” de TNT.

Les quatre fuites touchant les gazoducs Nord Stream en mer Baltique sont dues à des explosions sous-marines correspondant “à des centaines de kilos” de TNT, a indiqué ce vendredi un rapport officiel de la Suède et du Danemark remis aux Nations-Unies. “La magnitude des explosions a été mesurée respectivement à 2,3 et 2,1 sur l’échelle de Richter, soit probablement l’équivalent d’une charge explosive de centaines de kilos”, indiquent les deux pays scandinaves dans une communication au Conseil de sécurité de l’ONU qui se réunit sur le sujet vendredi à New York à la demande de la Russie.

“Toutes les informations disponibles indiquent que ces explosions sont la conséquence d’un acte délibéré”, écrivent la Suède et le Danemark dans leur lettre adressée au secrétaire général de l’ONU, sans pointer un responsable éventuel.

La source et l’auteur des explosions restent mystérieuses, Washington et Moscou rejetant tous deux toute responsabilité.

Les fuites ont été découvertes lundi dans les eaux internationales à l’est de l’île danoise de Bornholm. Deux se situent sur les zones économiques exclusives de la Suède et les deux autres sur celles du Danemark.

D’impressionnants bouillonnements à la surface

Sur fond de conflit en Ukraine et de tensions entre la Russie et les Occidentaux, les dégâts provoqués sur les gazoducs – installations stratégiques entre la Russie et l’Allemagne – sont à l’origine d’impressionnants bouillonnements à la surface allant de 200 à 900 mètres de diamètre. La navigation dans les zones ainsi que leur survol sont interdits.

D’après le document dano-suédois, les deux fuites sur le gazoduc Nord Stream 1 devraient s’arrêter dimanche. La date de la fin des fuites sur Nord Stream 2 demeure elle incertaine.

Le consortium Nord Stream AG qui opère les gazoducs a indiqué dans un communiqué jeudi soir qu’il pourrait “commencer à évaluer les dommages causés au gazoduc dès qu’il aura reçu les autorisations officielles nécessaires”, soit “lorsque la pression dans le gazoduc se sera stabilisée et la fuite de gaz aura cessé”.

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